Diary Erin

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17 juillet 2010

Au coeur de la nuit


Il y a des fois où la force fait défaut, où la carapace se fend. Alors les larmes coulent une à une ou bien à flot, bruyamment ou silencieusement.

Il y a des fois où on en veut à une ou deux personnes, puis très vite à personne en particulier. Où c’est juste la vie qui prend toute la rancœur qui nous bouffe le cœur. Elle a bon dos la vie. Elle ne nous en veut jamais de lui jeter à la figure qu’elle est injuste. Elle reste stoïque quand nous on ne peut pas… plus.

Il y a des fois où on a conscience que seul un grain de sable vient fléchir l’équilibre qu’on a atteint. Ce grain de sable minuscule prend alors l’apparence d’une monstruosité. On sent la bile montée, la rancœur, le découragement… On n’arrive plus à raisonner, à réfléchir froidement. On tente de comprendre, d’expliquer aux autres… Mais on sait dans le fond de son cœur que la réponse est en nous et seulement en nous. Mais on ne fonctionne plus vraiment comme il faut. On ne fonctionne plus vraiment tout court. On se laisse envahir par des pensées qui tournent et retournent et retournent encore et encore. Elles laissent leur trace sur notre visage… une barre au front, des yeux dans le vague, une bouche amère… un besoin de solitude, de silence, pour mieux se cacher qu’on n’a surtout besoin des autres, de parler, de partager son fardeau devenu si lourd. On essaye de se mettre en retrait mais on ne leurre personne… et surtout pas ceux qu’on essaye de protéger.

Alors on devient plusieurs à souffrir. Plusieurs à cogiter. Plusieurs à angoisser…

Pour quel résultat ? Pour profiter encore moins de ces moments de bonheur. Tous ces moments de bonheur à savourer que notre vie si équilibrée nous offre sur un plateau… Car elle n’est pas rancunière la vie… Nous seuls le sommes…

Le bonheur ce n’est ni un endroit, ni un compte en banque toujours en vert… Le bonheur c’est des personnes, qui s’aiment, ensembles, qui partagent, qui se soutiennent, qui se comprennent, qui parlent… Le bonheur ce n’est pas la recherche de quelque chose. Ni d’accessible, ni d’inaccessible. Le bonheur c’est là maintenant…

Le mien s’appelle FDP et la Sauterelle… Il est là mon bonheur…

Et pourtant c’est aujourd’hui que je craque. C’est maintenant que j’en veux à la vie… C’est ce soir que les larmes jaillissent et se coincent dans la gorge tour à tour… C’est ce soir que je me retrouve seule devant mon clavier avec les deux personnes qui me sont les plus chères endormies à quelques pas de moi. C’est là, maintenant, ici, que mes doigts qui s’agitent pour écrire ce chagrin qui s’apaise quelque peu. Suffisamment sans doute pour que dans quelques minutes j’arrive à me coucher et tente peut être avec succès de dormir… mais certainement pas du sommeil du juste.

Mais demain ? Demain me verra-t-il à nouveau forte, raisonnable, avec toute ma capacité d’analyse ? Demain sera-t-il la continuité de ce jour ?

Quand cessera cette torture mentale que je m’inflige ? La réponse est en moi mais je ne la trouve pas… Je n’arrive pas à arrêter mon choix une bonne fois pour toute. Je n’arrive pas à faire comme d’habitude. Lorsque je prend les problèmes à bras le corps et que je bataille contre. Lorsque je réfléchi froidement et que je fais tomber une à une les barrières. Lorsque je suis courageuse et que je grimpe la montagne à la seule force de mes mains. Lorsque je met tout en œuvre pour que ça réussisse…

Pour l’instant je reste sur le coté, je regarde le train de la vie passer et je rêve à ce véritable bonheur complet pour lequel je ne sais pas me battre.

Mais il y a toujours mon FDP… mon étai, mon propulseur, mon équilibre, mon filet de protection, mon… Aimé…

Et rien que pour ça le bonheur est là… Cependant mes larmes coulent encore… seules dans la nuit… mes doigts courent sur le clavier alors qu’ils devraient le faire sur son corps… Je m’isole… me renferme… me cache… Et livre mes pensées à d’autres…

Quelle ironie !

10 juin 2010

Sas de décompression


Je suis en vacances donc… mais avec quelques petits impératifs tout de même… Ne serait-ce que faire ces maudites lettres de motiv et la déclaration des impôts alors que pourtant c’est plutôt “circulez ! y’a rien à voir !!!”…

J’en profite pour bien décompresser. Tellement que mes malaises reprennent… Faut pourtant que j’arrive à trouver un doc qui arrête de prendre ça pour de la dépression. Merde il n’y a que la doc du campus qui peut voir que ce n’est que ma tension qui fait les montagnes russes ?

Donc, je ne fais pas grand chose de mes journées. Cependant, je travaille, doucement mais surement, sur un nouvel habillage de ce lieu. J’ai déjà l’image, la palette des couleurs d’écriture, ne me reste plus qu’à mixer tout ça dans une petite feuille de .css… autrement dit dans un fichier donnant toutes les indications pour que ça soit tout beau.
Je voulais en profiter pour changer le nom, puisque je vais également changer d’hébergement. Mais mes neurones étant visiblement en vacances également, je n’ai rien trouvé de génial… ni même d’un peu sympa. Alors si vous avez des idées… N’hésitez pas surtout ;-)

Pendant le temps qu’il me reste avant d’avoir ma tornade à la maison, je devrais faire du tri et du rangement dans mes cours. En profiter pour aussi faire quelques petites fiches récapitulatives, quelques lectures intéressantes… Mais si j’y pense en me couchant, durant mes nuits fort agitées et en me réveillant, une fois que je suis levée j’ai un manque d’énergie particulièrement paralysant le moindre désir de faire quelque chose d’un peu… énergique (?)
Alors je procrastine… Dans mon cas, je dirais que je suis une procrastineuse parce que perfectionniste et avec peur de l’échec car “lié à une éducation exigeante”… Oui je peux bien l’avouer, je le suis tout au long de l’année… C’est un trait de ma personnalité, au même titre que ma timidité, mon perfectionnisme, ma gentillesse…

Bref je suis en sas de décompression, et si je dois y rester autant qu’un plongeur après une plongée, je ne suis pas près d’en sortir !

8 décembre 2009

Apprendre à se taire


J’ai appris à me taire…
taire ce qui pourrait faire du mal à autrui… normal je suis socialisée.
taire ce qui me tourmente, la plupart du temps… normal je vis en couple.
taire mes rêves, mes espoirs, mes envies… au plus profond de moi… normal je suis réaliste.

Et puis j’ai appris à dire…
dire afin de partager… normal je suis humaine.
dire afin d’avancer… normal j’ai un psychisme.
dire afin d’aider les autres… normal je suis idéaliste.

Et puis j’apprends de nouveau à me taire… parce que je ne fonctionne pas comme mes “pairs” qui n’en sont pas justement.
Chaque jour je mesure la différence. Chaque jour j’accuse mon âge. Chaque jour je me demande ce que je fais avec ces pairs impairs.
Chaque jour j’y crois pourtant un peu. Chaque jour j’espère. Chaque jour je suis déçue.

Oh ce n’est pas de leur faute, non ! Mes pairs impairs ont quelque chose que je n’ai plus… la jeunesse… il y en a des aspects qui me manquent… mais d’autres dont je suis contente d’en être sortie… Et ce sont ces aspects là qui arrivent parfois à pourrir ma journée, ma soirée… Ce sont ces aspects là qui me frustrent. Ce sont ses aspects là qui me font stresser…

Je n’ai plus cette insouciance de la jeunesse. Je n’ai plus le temps non plus. Remettre à demain parce qu’on se croit éternel… envolé chez moi. Je n’ai jamais cru l’être, d’aussi loin que je me rappelle. Bien sur toute enfant sûrement que je l’ai cru… Mais depuis mon adolescence non. Cette maturité chèrement acquise m’a fait passer des semaines difficiles. Je n’arrive pas à gérer le travail en groupe quand je suis la seule à voir les jours passés et le travail qui n’avance pas. Je ne sais pas gérer. Je n’ai jamais su.

je me suis rendue compte en ce week-end si difficile que rien n’avait changé depuis 1981 dans mes relations avec mes pairs. Depuis que j’ai quitté ma ville natale pour aller m’expatrier à Paris. Depuis que j’ai perdu ce que j’étais socialement. J’étais devenue l’autre, provinciale pour les parisiens, et parisienne pour les provinciaux… Je n’étais plus intégrée. On me côtoyait mais on profitait surtout de moi… Aujourd’hui rien a changé dans le fond…

Je trouve ça dommage…

Peut-être que dans le fond le problème vient de moi… Peut-être que je ne sais pas aller vers les gens qui sauraient être dans la même optique que moi. C’est que je ne vais pas vers les autres, en fait. Je les laisse venir à moi.

Alors oui je dois me taire. Ne plus partager mes idées, mes point de vue, mes commentaires… Sans doute que je dois retourner dans ce qui a été très longtemps ma sphère sociale… ma bulle.

18 octobre 2009

Abandon



C’est la mort dans l’âme que j’ai abandonné les sciences cognitives. Constat d’échec pour moi, même si tout le monde me dit le contraire. Ai-je vraiment eu les yeux plus gros que le ventre ? Je ne le sais pas et à vrai dire, là n’est pas la question !

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21 juin 2009

Suite aux commentaires du billet précédent


Mon questionnement sur le bien-fondé de ce blog ne porte pas sur une éventuelle fermeture… Il est plutôt sur le contenu que j’y mets.

Il y a quelques années, dans une période fort troublée émotionnellement, j’ai dû passer en mode “auto-censure”, alors que je ne l’avais jamais fait. Ne pas me censurer était un principe fondamental pour moi, et très certainement une nécessité afin de pouvoir évacuer un trop plein. Ce fut sans doute salutaire, puisque j’ai fait ma “thérapie” par l’écriture.

Depuis cette période fort difficile, et parce que je commençais un nouveau chapitre, j’avais changé de lieu, de blog. C’est ainsi qu’ici est le troisième espace d’écriture à mon actif.

Malheureusement, dix-huit mois d’autocensure dans les écrits et les paroles ont laissé de telles traces que j’ai perdu de cette spontanéité. Je n’arrive même plus à écrire dans mon carnet noir… celui dont je ne me séparais jamais et qui traîne maintenant sur un bloc tiroir près de mon bureau. Il renferme des moments particulièrement difficiles de ma vie… et rien de toutes mes joies, de tous mes doutes depuis plus de deux ans. Inhabituel chez moi puisque durant de longues années mon carnet fut un vrai journal de vie, joie et peine confondue. Au fil de mes déménagements ils se sont perdus… à mon plus grand dam.

Aujourd’hui, je pense que mon peu de production écrite est significatif (à mes yeux seulement). Je la trouve insipide, terne et sans relief, sans intérêt. Même si mon lectorat s’est restreint, et que je n’ai pas beaucoup de commentaires, je n’ai pas envie de fermeture parce que je parlerais dans le vide… J’ai bien trop de respect pour mes quelques fidèles. Et leurs réactions me sont toujours très précieuses. Ce qui est différent c’est le manque de “soulagement” suite à l’écriture. Avant j’écrivais et je me sentais déjà mieux, ou j’écrivais et mon bonheur et ma joie étaient encore plus grands. Ce qui n’est plus vraiment le cas.
J’ai encore des envies… Ainsi j’écris beaucoup dans ma tête… dans le train, le tram, à la cafet U, parfois en cours… et surtout dans mon lit avant de dormir, ou le matin en me réveillant. Mais une fois devant mon clavier… pffftttt… plus rien de ces jolies tournures, plus rien de ces sujets hautement intéressants, plus rien de ces discours étayés…
Et lorsque j’arrive enfin à aligner quelques mots et quelques phrases, mes idées, mes pensées semblent différentes… Mon écriture trahit ma pensée

Aussi je me demande s’il est bien utile que je continue sur cette voie… Pour autant je n’ai pas envie de fermer… D’ailleurs je n’aime pas les blogs qui ferment. Et même si certains le font… ils me manquent…

Alors non je n’envisage pas une fermeture administrative et non je ne fais pas ma diva non plus… Juste je m’interroge… Et pour étayer mon propos… Je dois vous dire que je n’ai pas sauté sur mon clavier vendredi après 14 heures… quand j’ai eu lu mon relevé de notes… Pourtant j’avais envie de partager ma joie d’avoir réussi cette première année… Et oui, j’ai encore gravi une marche… Je ne sais pas si c’est l’âge ou quoi d’autre… mais p* qu’elles sont dures et hautes ! de plus en plus…

Pour finir… Je crois que vous aurez encore de mes nouvelles…

18 juin 2009

Pensée du matin


Je ne sais pas si les fins d’années sont propices aux constats, mais depuis quelques temps je regarde derrière mon épaule, d’une part, et d’autre part, je m’interroge sur le bien-fondé de ce blog…

3 juin 2009

De la philosophie au petit-déjuner...


Ce matin, une toute petite réflexion de ma part a entraîné un drôle de petit déjeuner.

Je m’étais levée encore passablement endormie pour petit-déjeuner avec mon Espoir, quand je me mis à parler du dernier billet d’un blog dont nous apprécions tous les deux l’auteur, et les commentaires que le-dit billet a drainé dans son sillage. Je ne sais d’ailleurs même plus pourquoi j’ai abordé le sujet… En tout cas, nous n’avons cessé d’en parler que lorsqu’il a fermé la porte pour aller au travail…

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29 avril 2009

Blues


Je ne me sens pas bien. J’ai envie de pleurer. J’ai la gorge nouée. Je n’ai pas envie de jouer à la console. Je n’ai pas envie de lire un livre de cours. Je n’ai pas envie d’ouvrir un cours tout court. J’ai envie de rien. Rester là les yeux dans le vide. Regarder par la fenêtre le ciel nuageux et les oiseaux qui volent. Entendre la musique, mais ne pas l’écouter vraiment. Les entendre rire en jouant. Entendre mon Espoir se détendre enfin un peu. Entendre mon bébé faire des commentaires, rire de ses coups fourrés, et râler de ceux de son adversaire, ou de perdre à 2 secondes près. Pourtant je n’ai pas envie de participer. Je n’ai pas envie de les regarder en riant doucement comme je le fais parfois. Je n’ai pas envie de voir leur joie tout en étant satisfaite qu’ils soient gais. Je ne sais pas si j’ai vraiment envie d’écrire. J’aurais sans doute plutôt envie d’écrire comme avant. Avant quand je faisais de petite fiction de quelques lignes. Avant quand je savais encore bien écrire sur mes états d’âme. Avant quand j’arrivais à écrire sur la vie, avec philosophie, avec une jolie plume. C’était gratifiant de me relire et de trouver cela plutôt pas mal. Aujourd’hui je trouve mes écrits plats, moroses et tournants en rond (principalement ceux de mon carnet noir). Je relisais des passages il y a quelques jours, dimanche je crois. Je trouvais que c’était mauvais. Et surtout je me trouvais pitoyable. Et puis je suis tombée sur un passage où je parlais de mon silence. J’ai appris à me taire, à garder pour moi mes pensées. Parce que c’était nécessaire d’être silencieuse. Parce que cela n’aurait servis à rien de parler. Parce que lorsque je parlais cela faisait plus de mal que de bien. Parce qu’on ne souhaitait pas m’entendre, bien qu’on m’assurait du contraire. J’ai appris à me détacher et à me sentir froide de l’intérieur, comme regardant ma propre vie se dérouler sans que j’y participe. Depuis quelques temps je me sens par moment comme ça, froide de l’intérieur. Tellement détachée que j’ai l’impression que je ne vis pas, mais que je passe dans la vie, dans celle des autres, mais tellement à coté d’eux. Je me sens complètement transparente. J’ai l’impression qu’il n’y a que mon corps qui est présent. A d’autres moments, c’est tout le contraire, j’ai l’impression qu’il n’y a plus que mes émotions. Je vis tout tellement intensément que je n’arrive pas à vivre réellement. Tout est tellement… je ne trouve pas de mot… je n’ai alors plus de logique, de recul, d’analyse, de raisonnement… Je ne suis plus qu’émotion… à fleur de peau, à fleur d’eau salée. Parfois je tente de jouer le jeu, de cacher tout ça derrière… derrière je ne sais pas quoi d’ailleurs. Des fois je jette des regards d’une tristesse infinie, et je suis déçue de la façon de réagir de l’autre, tout en ne sachant pas ce que j’attends comme réaction d’ailleurs. Sans doute que je serais déçue par n’importe quelle réaction. Un sourire et j’imagine qu’on ne voit rien de ma tristesse ou pire qu’on se moque de moi. Le pire… l’ignorance… lorsqu’on se comporte comme ci de rien n’était… J’ai l’impression de ne plus exister. Mon dieu que tout cela est compliqué ! Non je ne vais pas bien. Non je ne me sens pas bien. Mais si seulement je savais pourquoi… J’ai la nostalgie de temps anciens. J’ai la monotonie en horreur et je la vois partout quand je suis comme ça. Parfois j’essaye de me persuadée que j’ai envie d’inattendu, mais j’en ai peur. Demain est le dernier jour du mois, alors je tente désespérément d’imaginer qu’alors un cycle nouveau commencera. Je n’arrête pas de me dire que la vie est courte pour ne pas vivre intensément chaque instant comme s’il devait être le dernier… Mais s’il est facile de le dire, de l’écrire, de tenter d’en persuader autrui… il est tellement difficile de se l’appliquer à soi. Je sais remonter le moral aux autres, de leur montrer tout ce qui vaut la peine de vivre, tout ce à coté de quoi ils passent… mais je ne sais pas me le faire à moi… J’ai beau me regarder dans la glace et faire comme si c’était quelqu’un d’autre dans le miroir, de lui parler comme je parlerait à une autre personne… rien à faire… ça ne marche pas pour moi… Pourtant je sais que je passe à coté de plein de chose, sûrement à coté de beaucoup de petits bonheurs. J’ai beau me le dire, rien n’y fait. J’ai l’impression que les jours passent et recommencent toujours pareil. L’impression de revivre encore et encore les mêmes journées. Toutes vides de sens… Je n’aime pas quand rien n’a de sens, je n’aime pas le flou, l’incertitude. J’ai pourtant au moins deux certitudes continuellement présentes à mon esprit. J’ai toujours le cœur près à exploser d’amour lorsque je les regarde l’un et l’autre, ma sauterelle et mon Espoir. Ça j’en suis sure… et je m’en veux tellement d’être comme ça… de paraître si triste… Je suis désemparée. Et comme d’habitude je n’arrive pas à calmer le flot de mon écriture. J’écris, j’écris, mes doigts volent sur le clavier et je n’arrive pas à tarir le flot… Je dois arrêter, je dois arrêter, je dois arrêter… je dois réagir, je dois réagir, je dois réagir… Mais comment ?

28 avril 2009

Dur dur d'être maman


J’ai ma sauterelle avec une semaine de retard… Encore une histoire entre son père et ma mère… bref passons je vais m’énerver sinon !

À chaque fois que je l’ai, j’ai l’impression de tout reprendre à zéro.

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27 mars 2009

Blogger bloquée

Cette fois c’est fait ! Le blocage a été voté. Je trouve que cela a été fait un peu cavalièrement… Mais bon ça ne sert à rien de revenir sur le passé.

Voyons l’avenir…

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